Visite du Muséum national d'histoire naturelle de Paris le samedi 9 février 2019
Organisateurs et animateurs : Odile et
Patrick
Présents dans cette nouvelle aventure :
Odile, Patrick, Gabrielle, Hubert, Alice, Bernard,
Isabelle, Hugues, Dominique, Muriel, Françoise G, Karin, Lucien, Véronique,
Maurice, Juliette, Nathalie, Denis, Arthur, Françoise D, Ingrid, Mathilde,
Guillaume. Soit 23 personnes.
Petit rappel : une première visite a eu lieu le
samedi 8 Novembre 2008 et il y avait tant de choses à voir qu’une promesse de
nouvelle visite avait été faite, ce qui arrive en 2019 après avoir été
programmée et non exécutée le 6 octobre 2018.
Image souvenir de
2008 (thé à la mosquée) : Sur la photo : Françoise, Christophe, Loïc,
Annick, Claire, Bernard, Muriel, Mélusine…étaient aussi présents :
Christian, Maurice, Véronique, Juliette, Joëlle, Dominique…
D’abord un grand
merci à Patrick :
Le billet de train
collectif a été très bien négocié par l’ami Patrick, un aller et retour à petit
prix, 31,50 €
Départ Lison
08h19 Lison - Bayeux
08h35 - Caen 09h01 - Paris 11h02
Départ Paris le soir 19h05 – Lison 21h34. Le Muséum ferme a 18h00
Sortis du
train « nucléaire », puis un p’tit coup de métro et ses pubs et nous voilà
à Jussieu, il est midi moins cinq !
A midi pile, façon
« Curieux de Nature » : Restaurant de la Grande Mosquée tout
près du Muséum. De l’attente malheureusement à l’arrivée, car beaucoup de
monde, cependant nous avons apprécié les plats choisis et le beau décor de
l’établissement tout en regrettant de ne pas pouvoir prendre un peu plus de
temps au dessert, la visite du muséum nous attendant.
Les bonnes
pâtisseries orientales : Robin : « Mince j’y ai pas encore droit ! »
Grande Galerie de l’Évolution
Une majorité de Curieux a choisi la visite de la classique grande galerie et son architecture magnifique sur trois étages avec une
immense verrière. Un petit regret l’éclairage insuffisant pour pouvoir
bien lire les noms et spécifications des animaux naturalisés. Il semblerait que
le Muséum veuille donner une sorte d’ambiance mystérieuse, façon
« craignos » avec sons (cris des bêtes) et lumières (plus ou moins
tamisées), Brrr !
Selon le plan
guide : « Les spécimens de la Grande Galerie de l’Evolution proviennent
des immenses collections historiques de l’ancienne galerie de Zoologie,
inaugurée en 1889. Aujourd’hui, l’exposition permanente consacrée à l’évolution
s’étend sur 6000 m2. Vous pouvez compléter votre visite sur l’exposition
temporaire au niveau -1. L’exposition permanente est structurée en trois actes
que vous découvrirez successivement : La diversité du vivant. L’évolution
de la vie. L’Homme, facteur d’évolution.
Ne manquez pas de visiter la salle des espèces menacées et disparues. Les
disparitions d’animaux et de plantes sont causées par la destruction des
milieux naturels et par les activités humaines. Cette salle abrite les précieux
spécimens d’espèces éteintes peu après leurs découvertes par des explorateurs.
On y voit aussi les spécimens d’espèces actuellement en danger dont ceux de la
faune menacée de France. »
Voilà quelques
photos de « copains » disparus (bouh, le vilain homo sapiens !) :
Le Thylacine, « appelé également loup marsupial, loup de Tasmanie ou encore tigre de Tasmanie, est un mammifère marsupial
carnivore de la taille d’un loup, au pelage tigré. Depuis 1936,
l’espèce est considérée comme éteinte. On attribue sa
disparition de Tasmanie à sa chasse intensive encouragée par des
primes d’abattage, mais elle est due aussi à l’introduction des chiens et à
l’enracinement des colons dans son milieu naturel. »
Le Quagga « ou couagga était une sous-espèce de
zèbre d'Afrique du Sud, beige, rayé seulement sur l'encolure et l'avant du
corps. Mis en concurrence avec le bétail domestique des paysans, il fut
exterminé au XIXᵉ siècle par les Boers, colons
européens hollandais implantés en Afrique australe. »
Le Dodo « Le Dronte de Maurice est une
espèce d'oiseau endémique de l'île Maurice, aujourd'hui disparue. Comme de
nombreux animaux qui ont évolué séparément des prédateurs importants, le dodo
n'avait développé aucune peur à l'encontre des êtres humains, et ceci, en plus
de son incapacité à voler, en a fait une proie facile pour les hommes. Les
journaux de l'époque sont remplis de commentaires concernant le mauvais goût et
la viande ferme du dodo, alors que d'autres espèces locales comme la poule rouge
étaient appréciées pour leur goût. Cependant, pour les nombreux marins de la
région, le Dodo avait l'avantage d'être comestible et d'être proche des routes
commerciales. De plus, lorsque les premiers hommes sont arrivés sur l'île
Maurice, ils ont aussi apporté avec eux d'autres animaux qui n'étaient pas sur
l'île auparavant, dont des chiens, des porcs, des chats, des rats et des macaques
crabiers, qui pillèrent les nids de dodos, alors
que l'homme détruisait les forêts, que les dodos avaient pris pour foyers ;
en fait, l'impact de ces animaux — en particulier celui des porcs et des
macaques — sur la population des dodos est considéré comme plus important que
celui de la chasse. Les fragments trouvés lors de l'expédition de 2005 sont
apparemment ceux d'animaux tués par une crue soudaine ; une telle
mortalité aurait menacé d'extinction les espèces déjà vulnérables. »
Et à noter un
grand nombre d’insectes (dur dur pour les Curieux entomos !) déjà disparus
ou beaucoup menacés, difficilement photographiables dans cette galerie sombre…
Supplément gratuit
pour les lépidoptéristes : Quelques papillons disparus selon l’INPN (L'Inventaire National du
Patrimoine Naturel):
L'Ecaille
des marais,
La
Cidarie sœur
L'Hespérie
du Barbon
Le
Sylvain des Spirées
Ce premier étage
possède une cafétéria, (ah voilà quelque chose de très bien pour un p’tit
goûter ou plus !) qui propose une variété de viennoiseries, de petits
pains garnis, salades, glaces et pâtisseries. A noter que quelques
Curieux (Le bureau, Isabelle,
Patrick, Gabrielle et conjoints) voulant
profiter au maximum de la Grande Galerie à midi ont déjeuné sur place, sous
l’œil des girafes réticulées de la Galerie ou de l’ours agonisant du Jardin.
Au 2ème
et dernier étage, un nouveau Cabinet de Réalité Virtuelle intéresse quelques Curieux patients (accès
places limitées)
Les spatiocurieuxnautes
en pleine activité virtuelle : La Taïkonaute
Gabrielle
Toujours à cet
étage, quelques peu nombreuses expositions d’insectes majoritairement exotiques
difficilement identifiables déçoivent un peu les visiteurs entomologistes. Cet
étage questionne sur l’Homme
et sa place sur terre, « son emprise sur la nature est rythmée par des évolutions techniques
modifiant sa façon de se nourrir ou de se déplacer : cueillette, chasse, pêche,
domestication des espèces, modification des paysages, pollutions… Dès son
apparition, les changements se mesurent d’ailleurs en dizaines d’années et non
plus à l’échelle géologique. Le deuxième niveau de la Grande Galerie de
l’Évolution vous interpelle ainsi sur la préservation de la nature. »
Mais cette visite
de muséum vaut largement la peine d’être faite : des centaines d’animaux
dont on ne soupçonne pas du tout leur existence sur terre sont là à notre grand
étonnement, on les supposerait un instant venant d’une exo planète !
Galerie de Botanique et les grandes Serres
D’autres Curieux
botanistes ont choisi la visite de la galerie.
A cette occasion, la Galerie rouvre au public un espace d'exposition permanente ! Vous pourrez en savoir plus sur la botanique, les herbiers et leur utilité, la récolte des plantes… Au menu de ce nouvel espace : planches d'herbiers, spécimens de plantes – dont une tranche de séquoia de 2,70 m de diamètre ! – mais aussi photos, vidéos ou dispositifs ludiques pour les plus jeunes. On y découvre, par exemple, comment le botaniste dispose aujourd'hui de moyens nouveaux, tels ces ballons dirigeables atteignant le haut des arbres, dans la canopée, où s'épanouissent à 60 mères du sol nombres d'espèces encore inconnues…
Outre ce nouvel espace, la Galerie de Botanique du Muséum abrite également :
l'Herbier national, une
collection d'environ 8 millions de spécimens rangés
dans de nouveaux mobiliers, mais aussi des collections numériques constituant
le premier herbier virtuel, des
laboratoires de recherche pour les scientifiques, des collections documentaires
présentées dans une bibliothèque de botanique dédiée. »
Et ben, ça, c’est
bi pour nous les Curieux : Et Cherbourg alors ? Qui qui restaure tout
l’herbier de Corbière, hum ?
Salle inaugurée
par Jacques Dutronc
Galerie de paléontologie et
d’anatomie comparée
Un petit nombre
de Curieux ont aussi visité cette galerie.
« Dans un bâtiment 1900 tout en
poutrelles et sculptures métalliques, on apprend l’alphabet des vertébrés et
des invertébrés dans l’atmosphère d’un cabinet de curiosités.
Des poissons aux oiseaux, des reptiles aux mammifères, la galerie d'Anatomie comparée donne à voir toutes les adaptations du squelette des vertébrés. Suite de la visite aux étages supérieurs, où la galerie de Paléontologie ressuscite un monde gigantesque, parfois terrifiant, de squelettes fossilisés. On salue au passage quelques stars : dinosaures, mammouths, ou encore le rhinocéros de Louis XV. »
Des poissons aux oiseaux, des reptiles aux mammifères, la galerie d'Anatomie comparée donne à voir toutes les adaptations du squelette des vertébrés. Suite de la visite aux étages supérieurs, où la galerie de Paléontologie ressuscite un monde gigantesque, parfois terrifiant, de squelettes fossilisés. On salue au passage quelques stars : dinosaures, mammouths, ou encore le rhinocéros de Louis XV. »
Enfin, on a eu du
bol avec le beau temps aujourd’hui sur Paris, et il est bien agréable de se
promener et s’aérer, post visite, dans le magnifique jardin des plantes ou
trône la statue de Buffon (1707-1788) :
« Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon est
un naturaliste, mathématicien, biologiste, cosmologiste, philosophe et écrivain
français. À la fois académicien des sciences et académicien français, il
participe à l'esprit des Lumières et collabore à l'Encyclopédie, notamment en
se chargeant des sciences de la nature.
Il ne reste plus
qu’à parrainer un Orang-outan, notre brave cousin en danger de disparition
« Le parrainage in situ donne droit à une visite annuelle (avec
la bébête ?) + une rencontre privée avec la personne
préservant l’espèce dans son pays d’origine. »
Annexe :
Programme de début d’année 2019
Samedi 9 février : Visite du Muséum d’Histoire Naturelle à Paris.
Samedi 23 février : Réhabilitation de l‘herbier de Corbière à Cherbourg.
Samedi 9 mars : Conférence Insectes Apiacées à Bayeux.
Samedi 23 mars : Café Curieux de Nature Les mares à Cerisy le Forêt.
Samedi 30 mars : Mares à Ryes (14)
Samedi 30 mars : Mares à Ryes (14)
Avril : W.E. de Pâques : Commission Naturaliste à l’ile d’Ouessant.
Samedi 4 mai: Un p'tit coin que j'aime à Blainville/s/mer
Samedi 4 mai: Un p'tit coin que j'aime à Blainville/s/mer
W.E 18 19 Mai: La chaise Baudoin Com Nat Botanique